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L’ADEME et AFNOR éditent un guide des principes à respecter
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Pour clarifier l’information du grand public et développer l’éco consommation, le Grenelle de l’environnement a conclu que l’affichage de l’impact environnemental des produits devrait être progressivement développé d’ici fin 2010. Afin que le consommateur puisse s’y retrouver, il fallait définir des règles pour que tous les opérateurs utilisent les mêmes méthodes. L’ADEME, en charge de cette mission, annonce, en collaboration avec AFNOR, un guide de bonnes pratiques harmonisant les méthodes d’élaboration de cet affichage.
Tout produit a un impact sur l'environnement. L’éco-consommation favorise le choix de produits qui, du fait de leur conception, génèrent moins d’impacts, tout en conservant leurs performances. L’affichage environnemental s’inscrit dans cette dynamique et donne accès à une information claire sur les impacts environnementaux des produits achetés. Depuis de nombreuses années, l'ADEME accompagne le développement d'étiquetages environnementaux. Forte de son expertise en ce domaine et après avoir accompagné des entreprises pilotes comme Casino et Leclerc, l’ADEME a élaboré avec AFNOR un guide de bonnes pratiques pour éviter de voir se multiplier des initiatives différentes qui auraient créé une certaine cacophonie en affichant des informations non comparables.
L’objectif est qu’un consommateur puisse à terme trouver le même format d’affichage, quel que soit son lieu d’achat, et pouvoir distinguer deux produits similaires en fonction de leurs plus importants impacts sur l’environnement. Cette information pourra ainsi devenir un élément supplémentaire de choix. Ce référentiel de bonnes pratiques garantit que les informations qui seront transmises au consommateur via l’affichage sur le lieu de vente seront comparables d’un magasin à l’autre, même si le format définitif de l’affichage reste encore à définir.
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Démarche de développement durable, au service de l’intérêt général
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Le recyclage des lampes usagées s’inscrit dans une démarche de développement durable, au service de l’intérêt général. Il
nécessite une implication de tous les acteurs, responsabilisés par une
réglementation très incitative. Récylum a établi plusieurs partenariats
afi n de favoriser les échanges avec des secteurs professionnels et de
promouvoir la collecte des lampes dans le cadre d’un dispositif
respectueux des intérêts de chacun.
Les producteurs
sont désormais responsables du devenir des biens qu’ils mettent sur le
marché. Ils appliquent le marquage "poubelle barrée" de
manière visible et indélébile sur tous les Équipements Électriques et
Électroniques (EEE) qu’ils mettent sur le marché depuis le 13 août
2005. Les produits ainsi marqués ne doivent pas être jetés avec les
ordures ménagères. Les producteurs doivent concevoir ou faire concevoir
les EEE de manière à faciliter leur démantèlement et leur valorisation
en fi n de vie, tout en limitant l’utilisation de substances
dangereuses pour leur fabrication. Le mercure des lampes a diminué de
80 % au cours des 20 dernières années. Enfi n, ils sont responsables du
fi nancement de l’élimination des Déchets d’Équipements Électriques et
Électroniques (DEEE) collectés sélectivement.
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"Natural Capitalism " un livre concret
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Le message principal de « natural capitalism » est que nous sommes à un tournant de l’histoire économique. La
plupart des entreprises fonctionnent toujours selon une vision du monde
qui n'a pas changé depuis la révolution industrielle qui a été initiée
par la pénurie de main-d’oeuvre, à une époque où les ressources
naturelles paraissaient illimitées. Aujourd’hui, une large proportion
de population active est inoccupée et les limites des ressources
naturelles sont avérées. Tout a changé. À l'ère de la surpopulation,
c'est le capital naturel - les ressources naturelles et l'équilibre
écologique de la planète - qui décline et coûte de plus en plus cher.
En conséquence, l’accroissement de la productivité des personnes qui
avait guidé la première révolution industrielle doit être remplacé par
un accroissement radical de la productivité des ressources naturelles,
au profit de l’emploi.
La prochaine révolution industrielle, comme
la première, sera une réponse à une nouvelle donne. Cela provoquera des
crises, mais également des opportunités. Les entreprises devront
s'adapter à cette réalité.
Les entreprises les plus innovantes le font déjà. Elles
en tirent de nombreux bénéfices - et leurs dirigeants et employés
ressentent eux aussi une satisfaction de cet engagement. Ils sont à
l'avant-garde d'un nouveau modèle économique : le Natural Capitalism.
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Contre la malnutrition des populations pauvres grâce à l'élevage durable
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Avec l’ONG Elevages Sans Frontières, spécialisée dans l’aide au développement par l’élevage, chacun
peut contribuer à aider une famille pauvre. En achetant sur le site un
lot de 10 poussins, une chèvre, une vache, une ruche, un poulailler…
vous contribuerez à aider une famille d’un pays en voie de
développement à subvenir elle-même à ses besoins grâce à l’élevage.
Par exemple, pour une famille d’Afrique ou d’Europe de l’Est, une
chèvre laitière c’est un moyen de donner chaque jour du lait à ses
enfants et une source durable de revenus. C’est aussi une chance pour
elle d’aider à son tour une autre famille selon le principe du passage
du don. Ainsi la première chevrette qui naîtra sera transmise à une des
voisins. Au final, votre don aura bénéficié à plusieurs familles.
En 7 ans, plus de 2000 familles ont été aidées durablement parmi lesquelles 900 ont reçu de animaux d’autres familles selon le principe du passage du don.
Pour de plus amples informations, consulter:
>> http://www.elevagessansfrontieres.org/
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Des résultats sont édifiants et souvent contraires aux idées reçues
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La
Fondation 30 Millions d’Amis, en partenariat avec l’institut de sondage
BVA, a mené la première étude jamais réalisée en France sur l’abandon
des animaux.
93% des chiens abandonnés sont de grande taille. Ce
chiffre démontre que, lors de l’acquisition, certains propriétaires
n’anticipent pas sur l’évolution physique du chien. L’achat impulsif
d’un animal, sans réflexion préalable, est trop souvent à l’origine de
nombreux abandons.
42% des chiens abandonnés ont été maltraités. Dans près de la
moitié des cas, ces maltraitances sont liées à une mauvaise
alimentation et à l’absence d’un suivi vétérinaire minimum. Mais il
s’agit aussi fréquemment de véritables sévices. Rappelons que les
animaux sont des êtres sensibles, et que les maltraiter est puni par la
loi (code pénal art 521-1 : 2 ans d’emprisonnement et 30 000€
d’amendes).
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"Lifewatch" : échange et mise en relation de données sur la biodiversité
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Le projet Lifewatch récemment lancé s'est fixé pour objectif ambitieux de
développer une infrastructure de recherche sur la biodiversité à
l'échelle européenne. Cette infrastructure permettra l'échange et la
mise en relation de données sur la biodiversité, le développement
d'instruments d'analyse en ligne et la création de laboratoires
virtuels dans les États membres de l'UE. Jusqu'à présent, le partage
des données sur la biodiversité entre les pays, organisations et
disciplines était fragmenté.
Le centre d'informations mondial sur la biodiversité (GBIF, pour Global Biodiversity Information Facility) a
aidé à combler les fossés. Ce réseau international de pays a été mis en
place afin de mettre à disposition les données scientifiques sur la
biodiversité via l'Internet. Toutefois, bien que ce réseau ait effectué
d'importants progrès en rendant des bases de données interopérables
accessibles au public, il a dû se baser sur les services des
fournisseurs de données. |
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La publicité fait-elle un bon usage des arguments environnementaux ?
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Le nombre de publicités utilisant l’argument écologique a triplé en l’espace d’une année … mais
la conformité aux règles s’améliore Pour la 2ème année consécutive,
l’ADEME et le BVP (Association des professionnels pour une publicité
responsable) présentent le bilan de leur étude visant à analyser le
discours publicitaire utilisant des allégations environnementales.
Longtemps ignoré, l’environnement devient de plus en plus fréquemment
source d’argumentaires dans les campagnes de communication, notamment
celles dédiées à la promotion de produits vantés pour leur caractère
écologique réel ou supposé. La récente prise de conscience des enjeux
écologiques au sein de la population renforce l’impact de ces
publicités. Il est donc nécessaire de développer des pratiques
publicitaires conformes à une éthique partagée.
Un certain nombre de publicités ont récemment fait l’objet de vives critiques, soit
parce que celles-ci pouvaient induire le consommateur en erreur quant à
la réalité de la qualité écologique du produit, du service ou de la
démarche interne de l'entreprise, soit parce qu'elles représentaient
des comportements contraires à la protection de l'environnement, au
risque de délivrer un message contreproductif au regard des
préconisations publiques et des programmes de sensibilisation actuels. |
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Un nouveau pas vers la domestication du thon rouge du sud
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| La production aquacole de thon rouge du sud (Thunnus maccoyii) se limite à l'engraissement en captivité d'individus capturés.
Le thon rouge vit, en milieu naturel, dans des conditions
physico-chimiques variées, s'adaptant parfaitement à des températures,
salinité, intensité de la lumière, et pression hysostasique variées. Il
est cependant très sensible au stress occasionné par des variations
brutales de conditions environnementales lorsqu'il est élevé en cage,
et ne tolère pas les manipulations. Si la reproduction du thon rouge en
captivité du thon a été observée, il n'est cependant pas possible de
contrôler le phénomène. |
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Un outil pour développer le parc privé à vocation sociale
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Les
pouvoirs publics souhaitent, dans le cadre de la mise en œuvre du droit
au logement opposable, inciter les propriétaires privés à loger des
personnes en difficulté. Des solutions, telles que le dispositif "Louez solidaire et sans risque" à Paris, fonctionnent déjà.
Les
associations de la Fapil proposent depuis plus de vingt ans des
solutions qui, confortées par des avantages fiscaux et des systèmes de
garantie des risques locatifs, permettent aux propriétaires privés
de réaliser leurs projets immobiliers tout en participant à rendre le
marché du logement plus solidaire.
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La Roue Verte lance un nouveau moteur de recherche intelligent.
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De nombreux sites à base de petites annonces permettent de partager sa voiture sur un trajet longue distance. Avec
la sortie de la dernière version de son moteur de recherche de trajets,
LaRoueVerte, site spécialisé dans le covoiturage régulier, fait un pas
en avant.
Le site utilise la géolocalisation pour proposer à ses inscrits les trajets les plus proches.
Mais avec la flambée des prix de l’essence, les visiteurs ont afflué
sur le site et il a fallu être plus sélectif. "À partir du moment où
nous avons trouvé plus de cinq offres de covoiturage sur les trajets
les plus fréquentés, explique Marie Martese, fondatrice du site, nous
avons réfléchi pour proposer des solutions plus efficaces. Dès lors
qu’un internaute doit chercher la bonne annonce parmi plusieurs
dizaines, les chances de voir le covoiturage se réaliser sont faibles." |
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| Une étonnante raffinerie "verte" baptisée "Morgane"
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| Créée en 1995 par Hervé Balusson, Olmix est une entreprise spécialisée dans la préparation d'additifs. Très
tôt, celle-ci a orienté sa stratégie vers l'élaboration d'additifs
naturels, notamment à base d'argile, bientôt combiné à des algues
vertes. C'est à partir de ces matières premières que le département de
R&D de cette entreprise a mis au point toute une gamme de produits
naturels pouvant se substituer aux additifs de synthèse. Aujourd'hui,
ses additifs sont commercialisés dans une soixantaine de pays, dans les
secteurs du ciment, de la nutrition et de l'hygiène animale, enfin de
la cosmétique. Mais ce serait mal connaître Hervé Balusson que de
penser qu'il allait s'arrêter là. Aussi après avoir mené avec succès
l'entrée en bourse d'Olmix dès 2005, il s'apprête à relever un autre
défi : concevoir la première raffinerie verte de France qu'il a baptisé
"Morgane", en partenariat avec la Caisse des Dépôts, le Centre
d'Enseignement Agricole de la Touche et des coopératives agricoles. Bel
exemple de partenariat public-privé. |
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