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| "E-Ship I" est équipé de 4 turbovoiles de 25 mètres de haut
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Le premier cargo allemand utilisant partiellement le vent comme force motrice complémentaire a été mis à l'eau le 2 août 2008 depuis le chantier naval de la ville portuaire de Kiel. Dénommé "E-Ship I", le navire (130 mètres de long et 22,5 mètres de large), équipé en outre d'une motorisation diesel conventionnelle (deux moteurs de 3,5MW chacun), n'est pas un voilier au sens classique du terme : la propulsion vélique ne résulte pas de l'action de voiles traditionnelles, mais de celle de 4 cylindres rotatifs verticaux de 25 mètres de haut, encore appelés "turbovoiles". Développées par le constructeur éolien allemand Enercon, ces voiles tubulaires métalliques doivent permettre, sur les longues distances, de réduire de 30% à 50% la consommation de carburant de ce "cargo hybride".
"Le E-Ship est pour le moment le voilier le plus moderne du monde", déclare le directeur de projet Dirk Lindenau. Le principe physique exploité est pourtant connu depuis longtemps. Inventée dans les années 1920 par Anton Flettner, la technologie utilisée fait appel à l'effet Magnus : elle exploite le vent latéral pour créer une importante dépression du coté du cylindre rotatif vers lequel on désire créer la force perpendiculaire à la turbovoile et qui entraînera le navire. En effet, au contact avec le côté du cylindre tournant dont la vitesse a le même sens que le vent latéral, la vitesse du vent augmente et donc la pression dans cette zone diminue (équation de Bernouilli), d'où l'apparition d'une force d'entrainement pointant vers cette zone. Ceci explique que les cylindres en rotation produisent une poussée longitudinale lorsque le vent souffle sur le côté. L'effet Magnus est également exploité par les joueurs de football par exemple pour la trajectoire travaillée des tirs de coups-francs. Il explique également l'effet plongeant d'une balle de ping-pong lors d'un smash.
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| Un site dédié à la filière de traitement des VHU
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Pour accompagner la campagne d’information grand public sur la valorisation des Véhicules Hors d’Usage (VHU) lancée
par le ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable
et de l’Aménagement du territoire et l’ADEME, le site Internet
www.recyclermavoiture.fr est désormais opérationnel.
Cette campagne informe les détenteurs de VHU de leur obligation de
remettre leur véhicule à un professionnel agréé par la préfecture
(démolisseurs et broyeurs). Cette
réglementation vise à garantir à la fois un stockage, un traitement
dans de bonnes conditions environnementales et une traçabilité de
chaque véhicule jusqu’à sa destruction finale. Après de l’affichage
dans les bars-tabacs, restaurants et la diffusion de dépliants et
d’affichettes auprès des villes de + de 30 000 habitants, des
préfectures et sous-préfectures…un site dédié et des partenaires
informent les détenteurs de VHU.
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| Un véhicule sans émission propulsé par pile à hydrogène
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véhicule sans émission propulsé au moyen de piles à hydrogène dans
le cadre de la dernière année du Challenge X, une compétition
nord-américaine pluriannuelle qui a pour but de trouver des solutions
de transport durable.
La technologie pointue mise au point par l'équipe a permis à
l'Alternative Fuels Team de l'UW (UWAFT) d'être la première du monde à
réussir à construire un véhicule à hydrogène ne produisant aucune
émission, que de l'eau.
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| Biocarburants : nouvelles perspectives grâce à un champignon
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Trichoderma reesei, tel est le nom de ce champignon filamenteux, découvert
durant la Seconde Guerre mondiale, dans le Pacifique Sud, où il était
alors responsable de la dégradation des équipements de l'armée
américaine. En effet, aucune toile de coton ne résistait à ce
champignon dont le secret est de renfermer une batterie d'enzymes, des
cellulases, aux propriétés catalytiques particulièrement performantes
pour dégrader les végétaux. Aussi apparaît-il dans le monde entier
comme La référence pour transformer la cellulose de la paroi végétale
en sucres simples, ce qu'on appelle la saccharification, dont il se
nourrit. Or après fermentation, ces sucres simples peuvent être
facilement transformés en biocarburants, comme l'éthanol.
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| Des piles à combustible à bord d'un avion commercial
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C'est en février dernier, à bord de l'A320 d'essai du DLR, le centre aérospatial allemand, qu'a
été testé un système de piles à combustible (PAC) développé par Airbus
et Michelin. Rappelons que l'avionneur européen travaille sur cette
technologie des PAC, en coopération avec Michelin, Liebherr Aerospace
et le DLR, depuis la fin 2005. Ainsi, pour la première fois sur un
avion commercial, les systèmes de secours des générations électrique et
hydraulique étaient commandés par cette source d'énergie. Au cours de
cet essai, le système de piles à combustible, à base d'hydrogène et
d'oxygène, a généré jusqu'à 20 kW d'énergie électrique. Il a permis
ainsi d'actionner la pompe à moteur électrique et le circuit
hydraulique de secours, mais également de commander les ailerons de
l'appareil. Au cours de ce vol, la robustesse des systèmes a pu être
confirmé, aussi à des charges élevées induites par la force centrifuge,
lors de virages, qu'en apesanteur.
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| Hy-Bird, le tour du monde avec un avion tout électrique
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Lisa Airplanes, une société de treize personnes, fondée en 2002 par deux ingénieurs passionnés de vol à voile, se positionne sur le marché de l'aviation légère haut de gamme. Elle travaille depuis 2006 sur "Hy-Bird", un projet ambitieux
Le projet "Hy-Bird", prévoit d’effectuer, en 2009, le tour du monde en avion électrique 100% propre, les
ressources seront fournies par l’énergie solaire et l’hydrogène. Les 20
mètres carrés de cellules photovoltaïques disposées sur les ailes et
l'empennage permettront de recharger des batteries au lithium qui
fourniront l'énergie pour le décollage (45 kilowattheures) et pour
alimenter les instruments de bord, la pile à combustibles fournira les
15 kilowattheures nécessaires à l’avion pour son vol en vitesse de
croisière.
Cet avion biplace, d'une envergure de 20 mètres,pour un poids de 1,1 tonne, disposera
d'une autonomie de 3 000 à 4 000 kilomètres, soit au moins deux fois
plus qu'un modèle thermique équivalent, ce qui lui permettra de boucler
son tour du monde d'est en ouest en quinze étapes.
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| L'air comprimé ça roule ! Zéro pollution, 1 euro les cent kilomètres
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La OneCATs est une voiture de 3,4 mètres de long, 3 à 5 places places équipée d'un grand coffre à bagages.
les moteurs CATs type 41 mono énergie et biénergie permettent
un fonctionnement en ville totalement propre avec "zéro pollution" en
utilisant uniquement les réserves d’air comprimé et un fonctionnement
sur route utilisant un adjuvant énergétique (soit fossile essence
gazole, soit biologique huiles végétales, alcools ou bien encore des
gaz) autorisant aux véhicules MDI une consommation et une pollution
extrêmement faibles :
- Moins de 2 litres au cent kilomètres sur route
- Zéro NOx,
- 3 à 4000 fois moins d’HC imbrûlés qu’un moteur conventionnel,
- 3 fois moins d’émission de Co2 qu’un moteur conventionnel de même puissance.
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| Une plateforme web pour développer le transport intermodal
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France, les flux de marchandises sont responsables de plus de 40 % des
émissions de CO2 du secteur des transports et de plus de 10 % des
émissions totales de la France (tous secteurs confondus).
Il est donc important que les transporteurs puissent le plus possible
reporter leurs flux de marchandises, de la route, vers les modes de
transport les moins émetteurs en CO2. Or, le manque d’information
sur l’offre de services disponibles sur en France et sur les avantages
du transport combiné, freine encore leur utilisation. C’est pour
répondre à ce besoin et pour promouvoir les modes alternatifs au
transport routier que sont le ferroviaire, le fluvial, le cabotage
maritime et tout particulièrement le transport combiné rail-route, que
l’ADEME et l'AFT-IFTIM ont développé le site Internet viacombi.
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| Sky Tran : transport individuel par lévitation magnétique
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UniModal Transport Solutions, une entreprise américaine, a
développé le concept "Personal Rapid Transport" baptisé Sky Tran. Ce
système de transport se compose de de véhicules individuels 2 places
suspendus par un système de lévitation magnétique. Les circuits aériens
forment un réseau desservant la ville.
Le SkyTran ne fonctionne pas selon un itinéraire ou un horaire fixe. L'utilisateur
peut à tout moment se présenter sur une plateforme de départ, il
embarque dans le premier véhicule libre et indique sa destination
destination. Le véhicule s'engage d'abord sur une voie d'accélération
avant de rejoindre le circuit à grande vitesse. Le Sky Tran peutt
atteindre 160 km/h en ville, ou 240 km/h hors ville.
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Victoria : une péniche européenne pour une navigation plus «verte»
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atteindre les objectifs concernant la réduction des émissions de CO2
prévus pour 2020, mais aussi pour donner à l'Europe un avantage
concurrentiel supplémentaire, il est vital de disposer de navires
et de transports par voie fluviale plus respectueux de l'environnement.
Tel est le consensus qui s'est dégagé de la rencontre intitulée
«European research for clean waterborne transport», organisée par la
Commission européenne le 28 février à Bruxelles. Y participaient des
représentants du secteur industriel ainsi que des chercheurs et des
décideurs politiques. Cette rencontre a mis en avant trois projets
financés par l'UE, dans le domaine des transports maritimes ou par voie
fluviale.
Dans le cadre du projet CREATING («Concepts to reduce environmental
impact and attain optimal transport performance by inland navigation»),
le consortium d'études s'est associé au groupe BP pour mettre au
point la péniche Victoria, respectueuse de l'environnement, à faibles
émissions et à haut rendement énergétique. L'embarcation s'est amarrée
à Bruxelles, tout spécialement pour cette rencontre. Grâce aux
modifications apportées au moteur, la péniche Victoria a
considérablement réduit ses émissions de suies, d'oxydes d'azote (NOx)
et d'oxydes de soufre (SOx), parfois jusqu'à 98%. En complément, un
système de navigation spécialement conçu optimise le trajet et la
vitesse de croisière afin de diminuer la consommation de carburant.
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